SAISON > SPECTACLE
- Roberto Zucco - THÉÂTRE RÉPERTOIRE
- Du 15 au 20 octobre 2009,
20h, le Bel Image - Bernard-Marie Koltès l Christophe Perton


Autour de "Roberto Zucco”
Avant les représentations, levers de rideau à 18h30 au Bel Image (entrée libre)
jeudi 15 octobre : « Koltès voyage » de Bruno Boëglin
vendredi 16 et lundi 19 octobre : « Coco » de B.M. Koltès
samedi 17 et mardi 20 octobre : « Tabataba » de B.M. Koltès
texte Bernard-Marie Koltès—mise en scène Christophe Perton—avec Pierre Baillot, Yves Barbaut, Christiane Cohendy, Juliette Delfau, Christine Gagnieux, Jean-Louis Johannides, Franziska Kahl, Agathe Le Bourdonnec, Jonathan Manzambi, Roberto Molo, Pauline Moulène, Jenny Mutela, Simon Perton, Nicolas Pirson, Olivier Sabin, Claire Semet, Nicolas Struve et Olivier Werner—assistant à la mise en scène Jérémie Chaplain—scénographie Christian Fenouillat et Christophe Perton—création lumières Thierry Opigez—création son Frédéric Bühl—création costumes Alexandra Wassef—régie générale Gilbert Morel—le texte de la pièce est publié aux Editions de Minuit—production Comédie de Valence–Centre dramatique national Drôme-Ardèche—coproduction Comédie de Genève–Centre dramatique—avec la participation artistique de l'ENSATT et le soutien du Jeune Théâtral National et de Pro Helvetia—pièce créée dans le cadre de la permanence artistique—durée 1h50
Avant les représentations, levers de rideau à 18h30 au Bel Image (entrée libre)
jeudi 15 octobre : « Koltès voyage » de Bruno Boëglin
vendredi 16 et lundi 19 octobre : « Coco » de B.M. Koltès
samedi 17 et mardi 20 octobre : « Tabataba » de B.M. Koltès
texte Bernard-Marie Koltès—mise en scène Christophe Perton—avec Pierre Baillot, Yves Barbaut, Christiane Cohendy, Juliette Delfau, Christine Gagnieux, Jean-Louis Johannides, Franziska Kahl, Agathe Le Bourdonnec, Jonathan Manzambi, Roberto Molo, Pauline Moulène, Jenny Mutela, Simon Perton, Nicolas Pirson, Olivier Sabin, Claire Semet, Nicolas Struve et Olivier Werner—assistant à la mise en scène Jérémie Chaplain—scénographie Christian Fenouillat et Christophe Perton—création lumières Thierry Opigez—création son Frédéric Bühl—création costumes Alexandra Wassef—régie générale Gilbert Morel—le texte de la pièce est publié aux Editions de Minuit—production Comédie de Valence–Centre dramatique national Drôme-Ardèche—coproduction Comédie de Genève–Centre dramatique—avec la participation artistique de l'ENSATT et le soutien du Jeune Théâtral National et de Pro Helvetia—pièce créée dans le cadre de la permanence artistique—durée 1h50
« Courez voir Roberto Zucco, ce mélange de soufre et de poésie ! » Laurent Delauney - Le Dauphiné Libéré
« (…) “Roberto Zucco” a été écrit en 1989. Koltès y reprenait un fait divers qui venait de défrayer la chronique : meurtrier de son père et de sa mère, un jeune italien, Roberto Succo, avait été interné et soigné. Libéré, il avait recommencé peu après à tuer. Lors d'une virée qui devait le mener en France, jusqu'à Annecy et Aix-les-Bains, il avait tué des policiers français.Cependant, le propos de “Roberto Zucco” n'est pas l'apologie du criminel et de ses crimes. C'est une œuvre testamentaire. Koltès l'a écrite se sachant déjà condamné. En s'emparant du destin du “tueur” il l'a élevé au rang de mythe. Loin de toute norme et de toute morale – mais aussi de toute complaisance visant à justifier l'injustifiable – il profite du personnage pour dénoncer une ultime fois un monde à l'ordre trop bien établi, où lui-même n'a jamais pu trouver définitivement sa place. Un monde du mensonge et de la médiocrité, de la peur et du refus de l'autre, de la solitude des grandes villes.
Dans un décor de théâtre-cinéma, avec fauteuils et rideau rouges, Christophe Perton signe une mise en scène embrassant les deux extrêmes de la vie que sont l'enfance et la mort. Le spectacle conduit sans à-coups d'un bout à l'autre de ce chemin de la passion en quinze stations. Grave, tragique, déroutant, effrayant, drôle parfois, le plus souvent d'un lyrisme à la poésie pure, le texte est porté par dix-huit comédiens mus par une même force de vie. (…) Olivier Werner est Zucco, enfant adulte à la douceur troublante. Prêt à s'échapper définitivement du monde dans un éclat solaire… »
Didier Mereuze – La Croix
« (…) Dans la proximité fascinante qu'offre cette production, Roberto Zucco apparaît comme une grande pièce solaire, puissante, sauvage, optimiste. Et souvent drôle. (…) C'est vraiment splendide et c'est ce que met magnifiquement en lumière le travail si intelligent et sensible de Christophe Perton… »
Armelle Héliot – Le Figaro
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