SAISON > SPECTACLE
- Le plus malin s'y laisse prendre - THÉÂTRE CRÉATION
- 1ère partie le 24 septembre et le 1er octobre
2ème partie le 25 septembre et le 2 octobre
Intégrale le 26 septembre et le 3 octobre
à 20h, au Bel Image - Alexandre Ostrovski l Cécile Auxire-Marmouget

texte Alexandre Ostrovski d'après “Le plus malin s'y laisse prendre” et “On n'évite ni le péché ni le malheur” (l'Arche éditeur)— traduction Génia Cannac—mise en scène Cécile Auxire-Marmouget—assistante Valérie Thomas—chorégraphies Joëlle Augrain-Dumas—scénographie Gabriel Burnod—costumes, accessoires Sylvain Lubac—costumes Patricia Depetiville, Dominique Fournier—création lumières Olivier Modol—danseuse Joëlle Augrain-Dumas—avec Cécile Auxire-Marmouget, Frédéric Borie, Priscille Cuche, Frédérique Dufour, Christophe Mirabel, Doumée, Richard Mitou, Marie-Hélène Leschiera, Caroline Fornier, Christian Taponard, Dominique Ratonnat, Tanguy Trillet—artistes de cirque Sylvain Decure, Marlène Rubinelli Giordano—musiciens Amaryllis Billet, Julian Boutin, Nicolas Cerveau, Samuel Hengebaert, Julien Lallier, Etienne Kreisel— production Compagnie Gazoline—coproduction Comédie de Valence–Centre dramatique national Drôme-Ardèche, Espace Malraux–Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Théâtre des Treize Vents–Centre dramatique national de Languedoc-Roussillon et le conservatoire National de Région de Montpellier—la Cie Gazoline est subventionnée par la Ville de Valence et la Région Rhône-Alpes, conventionnée par le Conseil Général de la Drôme—elle a reçu pour ce spectacle l'aide à la création de la DRAC Rhône-Alpes et l'aide à la création de la Spedidam—spectacle présenté dans le cadre d'une résidence à la Comédie de Valence—création 2008
Une fresque d'après deux pièces d'Alexandre Ostrovski, panorama d'une œuvre dramatique majeure
Cécile Auxire-Marmouget et la compagnie Gazoline créent une fresque à partir de deux pièces d'Alexandre Ostrovski. Mal connu en France, le “Shakespeare russe”, contemporain de Pouchkine, né en 1823 à Moscou, auteur du premier répertoire russe, a toujours joui chez lui d'une immense popularité. Le prodige de l'art d'Ostrovski est qu'en dépeignant l'oppression et la servilité, l'obscurantisme et la sottise, il a construit une œuvre qui respire la tendresse et la santé. Les deux pièces présentées - “On n'évite ni le péché ni le malheur”, drame datant de 1862, et “Le plus malin s'y laisse prendre”, comédie écrite en 1868 -offrent le panorama d'une œuvre dramatique majeure qui concentre les mutations de notre société sur plusieurs siècles.La scène est au Théâtre des Variétés, avec dans le rôle principal le diable en personne. À ses heures prestidigitateur (clin d'œil au magicien Woland issu du grand roman de Boulgakov, “Le Maître et Marguerite”), il ordonne la destinée d'une pauvre société d'acteur qu'il va tenter d'électriser, en accélérant la catastrophe dans le drame et accentuant le burlesque dans la comédie…
Servie par une troupe de vingt artistes venus du théâtre, de la musique, du cirque et de la danse, cette nouvelle création de Gazoline, d'une durée de 5 heures, se jouera en deux parties visibles séparément ou en intégrale.