SAISON > SPECTACLE
- Dom Juan - THÉÂTRE
- du 18 au 20 novembre
20h, le Bel Image - Molière l Yann-Joël Collin

texte Molière—mise en scène Yann-Joël Collin—collaborateurs artistiques Christian Esnay, Thierry Grapotte, Pascal Collin—lumières Kévin Briard—son Baptiste Poulain—avec Yves Barbaut, Ali Esmili, Vincent Garanger, Maryse Meiche, Pauline Moulène, Anthony Poupard, Claire Semet, Hélène Viviès, Olivier Werner - création 2007 dans le cadre de la troupe permanente de la Comédie de Valence—production Comédie de Valence–Centre dramatique national Drôme-Ardèche—avec la participation artistique de l'ENSATT
durée 3h30 avec entracte
durée 3h30 avec entracte
Un grand classique, emmené et revisité par Yann-Joël Collin en chef de troupe des acteurs de la Comédie de Valence
Oeuvre transgressive et ambiguë, apologie de la libre-pensée, réflexion sur le libertinage et ses excès, Dom Juan, dès sa création, fait scandale. La pièce est très rapidement interdite et restera longtemps assez peu jouée. En dépit de ses irrégularités de forme, qui en font une pièce à part dans l'œuvre de Molière, elle est considérée aujourd'hui comme un chef d'œuvre, et a inspiré nombre de comédiens et de metteurs en scène contemporains, dont Yann-Joël Collin, qui l'a créée pour le Festival d'Alba-la-Romaine 2007, avec l'ensemble des comédiens de la troupe permanente.Sortant des sentiers battus – et de la scène parfois – l'originalité de la mise en scène de Yann-Joël Collin, donne un relief tout particulier à ce Dom Juan. Mené par le duo de tête Dom Juan – Sganarelle, respectivement Olivier Werner et Vincent Garanger, cette proposition s'amuse à sauter les conventions pour revenir aux origines du théâtre de tréteaux et être ainsi au plus près de la comédie de Molière.
Metteur en scène et comédien de la Compagnie La Nuit surprise par le Jour, Yann-Joël Collin et la troupe des comédiens, comme celle de Molière à son époque, parcourront les salles de France avec ce Dom Juan durant les mois à venir.
« Des acteurs sans chichis et sans micros, qui embarquent leur monde avec trois bouts de ficelle et un tréteau. »
René Solis, Libération